Casualgamesblog vous souhaite un Joyeux Noël !

21 décembre 2009 par  
Classé dans Actualités, Billets d'humeur

Bonjour à tous,

après des semaines sans actualités sur ce blog, je reviens pour vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année ! Qu’elles vous apportent de la joie et du jeu !

Amusez-vous en famille et profitez de ces moments chaleureux.

Je reprends les actus, après une période de tumultes. ( licenciement, démarrage de mon activité de consultante marketing jeux web et premiers contrats)

Les choses ne se faisant pas seules, j’ai accordé peu de temps à ce blog mais je reviens avec; à venir des tests : Buzz Quiz World , mon coup de cœur : Trash Panic, mais aussi des articles sur les cibles casual, l’état du marché actuel etc…

Et petite cerise sur le gâteau, la création d’un blog plus personnel consacré à ma petite vie et ma passion des jeux vidéo mais coté Hardcore Games ^^

Bonnes Fêtes de fin d’année à tous !

Joueusement vôtre !

Aude

Ps: une petite carte vituelle customisée sur le site Makeet.com (enfin de véritables cartes virtuelles personnalisables !)


Carte virtuelle Lettre au père noel réalisée par amarante

Le Casual Games White Paper 2008/2009 IDGA enfin en ligne !

16 mars 2009 par  
Classé dans Actualités, Analyses / Etudes, Dossiers, Marché

L’IGDA ( International Games Developers  Association ) a enfin mis en ligne le Casual Games White Paper 2008/2009 ! La dernière édition datait de 2006 et cela faisait pas mal de temps que nous l’attendions !

Plus de 200 pages consacrées au casual gaming, son industrie, ses business model, son audience, ses chiffres, ses developpements,  mais également le design et sound design des casual games, leur gameplay et mécaniques de jeux , bref  c’est complet, c’est bien fait et c’est surtout mis à jour, avec des chiffres récents. Cliquez sur l’image ci dessous pour ouvrir le pdf :

igda

Une mine d’informations concernant le casual gaming !

Bonne lecture à tous et merci à Roman Nouzareth pour le lien !

Les Business Models du Casual Game : Vente au détail / Distribution

20 janvier 2009 par  
Classé dans Définitions, Dossiers

Suite des posts des business models des casual games, après avoir vu le Try and Buy ainsi que le Free to Play, nous allons nous attaquer à la distribution physique des casual games.

De mon point de vue, il existe deux types de distribution  de casual games :

  • Les jeux disponibles sur le net de type try and buy par exemple, que l’on porte sur console (ex: Diner Dash ou Bejeweled)
  • Les jeux qui ne sortent qu’en support physique ( Dr Kawashima, Animal Crossing)

Voyons donc ce qu’est la distribution de casual games en support physique :

En 3 mots :

La vente au détail des casual games est tout simplement la vente d’un jeu sur DVD, dans un emballage et livré avec une notice. Le prix des jeux varie de 10 euro à 65 euro, ceux-ci sont présentés en rayon dans les chaines spécialisées et grandes surfaces.

Les origines :

Les jeux vidéos sont vendus depuis un grand nombre d’années en magasin, la vente au détail est le business model premier des jeux vidéo dits core ou hardcore.

Distribuer des jeux casual en magasin n’a,  en soi rien d’innovant, sauf pour le portage d’un jeu distribué en premier lieu sur le web. L’un des premier à porter un try and buy en grande surface est MumboJumbo avec des best sellers d’autres éditeurs ( Bejeweled ou Luxor l’un de ses propres jeux) en 2003.

Le concept :

D’un point de vue traditionnel (les jeux ne sortant que sur support physique), la distribution de jeux casual implique les mêmes étapes de commercialisation que les jeux vidéo classiques.

Cela inclus donc : la fabrication,  le design du packaging, le marketing, publicité autour du jeu (tv, radios, presse, site dédié)  et en magasin (plv, achat de corner privilégiés etc…). Donc même si ces jeux remportent un beau succès,  leur commercialisation peut rapidement représenter 50% du prix de vente.

Exemple des dépenses associées à la distribution d’un jeu casual :

  • Prix de vente du jeu :  $19.9
  • Marge du distributeur: 30%
  • Boite et dvd:  $3
  • Réalisation :  $2
  • Marketing : $2
  • Soit $ 6 qui reviennent aux éditeurs du jeu. (Source CGA)

Si pour la plupart des grands éditeurs, les budgets dédiés à la commercialisation  sont conséquents, il n’est pas rare pour les petits éditeurs de jeux d’abord édités sur le web de sortir des compilations de leurs jeux sur un seul support.

C’est pour cette raison que beaucoup d’éditeurs de jeux se contentent ainsi d’une distribution online, les couts de merchandising étant beaucoup trop élevés pour eux.
Quelques uns arrivent quand même, de part leur importance à porter leurs jeux en support physiques comme Bigfishgames, avec la sortie du jeu Mystery Case Files : Millionheir sur DS, ayant, à l’affiche de sa publicité outre atlantique,  Liv Tyler !

Le marché :

La grande difficulté est d’amener les joueurs casual dans les rayons jeux vidéo des magasins généralistes et dans les chaines spécialisées.

Nintendo dispose de budgets marketing lui permettant des campagnes publicitaires multi-canal, mais si vous regardez d’un peu plus prés les rayons jeux des grands magasins, vous découvrirez des jeux dont vous n’avez jamais entendu parler, sauf si vous êtes un adepte du try before you buy.

C’est avec surprise que j’ai ainsi pu découvrir depuis quelques mois, l’arrivée de cake mania2, hot dish, diner dash,  etc… en faisant mes courses (oui, je ne peux m’empêcher de passer par les jeux  à chaque fois !)

Ces petits jeux vendus dans les 15 euros ne sont pas mis en valeur et  sont méconnus du public. Ils entrent en compétition avec les autres jeux casual disponibles en rayon bénéficiant de campagnes de promo importantes.

Le bouche à oreilles peut fonctionner, le prix peut jouer dans la décision d’achat, mais le jeu peut également rester en rayon et constituer des stocks d’invendus (impensable en téléchargement).
Ce type de business model permet par contre de vendre son jeu, aux casual gamers, réticents à l’idée d’acheter un jeu en téléchargement.

Il faut donc avant de se lancer dans la commercialisation d’un jeu en support physique, avoir déjà connu un succès sur le web, être connu du public casual gamer, sans quoi le risque d’échec est important.

Les petites compagnies n’ayant pas d’expérience dans la chaine de distribution devront par conséquent s’adjoindre l’aide de spécialistes du marché, qui sauront développer ce business model à leur coté, en mesurant bien les risques et le potentiel de réussite du jeu.

Ce qui m’étonne aujourd’hui avec la dématérialisation des jeux et le téléchargement de plus en plus développé de jeux vidéo ( que cela soit par Xboxlive, Wiiware ou PSN ou sur pc) ,  c’est de voir arriver des casual games à contre courant. Affaire à suivre …

King.com : les casual games et les femmes

13 janvier 2009 par  
Classé dans Actualités, Marché

Nous le savons, les femmes représentent une large majorité des casual gamers. Le site King.com s’est donc associé avec la Technische Universität de Chemnitz afin de comprendre pourquoi ces casual games attiraient autant le public féminin.

Dans le cadre du projet d’études « Exploring Virtual Environments » mis en place depuis 2006, King.com et le département de psychologie des  médias de Chemnitz, ont étudié le comportement des joueuses casual et  ainsi pu mettre en évidence pourquoi les casual games étaient plébiscités par les femmes.

Découvrons donc quelques résultats de leurs recherches:

Le premier facteur expliquant leur engouement est la relaxation et l’évacuation du stress.

Elles expliquent que les casual games répondent à ce besoin en leur permettant de comprendre le jeu facilement, en offrant une courbe progression rapide qui s’accompagne d’un sentiment de satisfaction à atteindre l’objectif du niveau, mais surtout leur permettent de jouer sans problème sur des ordinateurs un peu vieillots.

Elles n’ont pas besoin d’investir dans une console next gen ni dans un pc avec une bonne carte graphique.

Cette étude met également en avant le fait que les casual games offrent des mécaniques de jeu simples (je n’ai pas dit simplistes … )

Le fait de pouvoir jouer sans passer par la case livret d’instruction et sans s’entrainer pendant des heures pour pouvoir progresser est le second facteur. Elles veulent jouer tout de suite et être récompensées rapidement (Mécanismes de rewards).

L’étude montre également qu’il est important pour une femme de pouvoir passer d’une activité à l’autre rapidement, voire de faire une autre activité en même temps qu’une partie de jeu : chatter ou téléphoner.

Les femmes semblent également avoir un autre rapport au temps que les hommes. Il est indispensable pour elles de ne pas planifier leurs sessions de jeux, mais de pouvoir gérer leur temps et passer d’une activité à l’autre sans se focaliser sur le jeu. Les courtes sessions de jeux sont donc privilégiées, mais répétées plusieurs fois dans la journée, lorsqu’elles  sont disponibles (le plus souvent pendant la pause déjeuner).

Pour les femmes interrogées lors de l’étude, il n’est pas concevable de passer un temps fou sur le pc.

Mais … Il est à noter que même si elles n’ont pas l’impression de jouer beaucoup, leurs sessions de jeux mises bout à bout constituent  une durée non négligeable (souvent plusieurs heures par jour !).

Matthias Schmidt-Pfitzner, Managing Director de King.com, explique ainsi que pour répondre au besoin des femmes en matière de détente et de relaxation, la durée d’une partie est de 3 minutes maximum et le gameplay facile à appréhender.

Il confirme également que si les femmes réprésentent plus de 70% de leurs joueurs, de plus en plus d’hommes apprécient ce type de jeux.

En bref, cette étude n’apporte pas vraiment de nouveautés ( cf:  ma définition des casual games) mais elle a le mérite d’être menée par un des plus gros acteurs du skill-based game qui ne communique pas souvent  sur ses données joueurs.

Et puis personnellement, cela m’a fait sourire car j’ai passé un semestre à la Technische Universität de Chemnitz, souvenirs, souvenirs…

King.com et MochiAds

26 novembre 2008 par  
Classé dans Actualités, Marché

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King.com l’un des 3 leaders mondiaux du Skill based game ( un des business model du casual game, qui consiste à challenger plusieurs joueurs entre eux lors de tournois de casual games,  dont la participation est soumise à un droit d’entrée et récompensant les meilleurs joueurs par une somme d’argent.) vient de s’associer avec MochiAds, régie publicitaire, afin de proposer leur catalogue de jeux casual en ligne.

Ce partenariat permet aux membres de MochiAds d’intègrer les jeux King.com gratuitement sur leur site et d’en tirer des bénéfices par reversement. Les titres proposés incluent de la pub lors de la phase de chargement du jeu, bien entendu.

Une nouvelle manière pour King.com de développer leurs business models, la publicité étant déjà utilisée sur leur offre de jeux gratuits.

Le catalogue de jeux proposé est pour l’instant limité à une vingtaine de jeux parmi lesquels Midas Miner, Kalorie King, Freecell et Mahjong Treasures.

Le casual gaming, un nouveau souffle pour les régies publicitaires ?